Préface

CETTE ÉDITION       

BM : Recueil du British Museum (C. 20. e. 13.). Imprimé vers 1540-1550. Fac-similé : Slatkine Reprints, 1970.

F : Recueil de Florence (non localisé). Imprimé vers 1504-1521. Édition de Jelle Koopmans, Orléans, Paradigme, 2011.¹

LV : Manuscrit La Vallière (BnF, ms. fr. 24341). Copié vers 1575. Fac-similé : Slatkine Reprints, 1972.²

: Recueil Trepperel (BnF, Rés. m. Yf 149). Imprimé entre 1504 et 1525. Fac-similé : Slatkine Reprints, 1966.

[ ] : Lettres ou mots ajoutés par mes soins.                                               

( ) : Lettres qu’on élidait pour respecter la mesure du vers : el(le) = el. QUI suivi d’une voyelle se prononce souvent « qu’ » : qu(i) a = qu’a. IL Y A se prononce souvent « il a ». Il n’(y) a = il n’a. TU suivi d’une voyelle se prononce souvent « t’ » : t(u) as = t’as. Toutes mes élisions sont attestées.

mot : Mot en trop.                                                                         

vers : Vers apocryphe.                                                                      

ea se réduit souvent à « ia » : dea = dia (1 syll.). Deable = diable. Neant = niant (1 syll.). fusionne souvent avec la voyelle qui suit : là où il = là wil. Où es-tu = wé-tu. Où allez-vous = wallez-vous. Mon seigneur se prononce souvent « mon sieur ». Meur-trier, san-glier font 2 syllabes. Es-cuel-le en fait 3. Les « e » muets sont souvent sonores : voye = voi-e ; vrayement = vrai-e-ment.

Les hiatus doivent, quand c’est possible, être comblés par une consonne éphelcystique : le L (gouverne-[l’]on), ou le T (Qu’y a-[t-]il, Nous a-[t-]on).

Le découpage en scènes est de moi.

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1 Koopmans a retrouvé dans une collection privée ce recueil qu’on croyait perdu, mais nous attendons toujours qu’il donne des preuves de cette redécouverte en montrant la reproduction photographique qu’il affirme posséder. En tout cas, son édition remplace avantageusement celle de Gustave Cohen (1949).

2 Le préfacier du fac-similé, Werner Helmich, déplore « le remplacement fréquent des ss par des s simples, et vice versa » ; j’ai harmonisé cette pénible bizarrerie. J’ai aussi généralisé les z à la 2° pers. du pluriel (vous donnez au lieu de vous donnes) : ces fautes sont imputables aux copistes et aux imprimeurs, pas aux auteurs.

*

TABLE

L’Avantureulx et Guermouset  (farce)

Le Capitaine Mal-en-point  (farce)

Les Chambèrières qui vont à la messe de cinq heures pour avoir de l’eaue béniste  (farce)

Colin, filz de Thévot le maire, qui vient de Naples et ameine ung Turc prisonnier  (farce)

La Confession du Brigant au Curé  (farce)

La Confession Margot // La Confession de Margot la bénigne  (farce)

Cons sensuels  (poèmes de Gratien Du Pont, Jehan Molinet et Clément Marot)

Les Cris de Paris  (sottie)

Le Dorellot aux femmes, qui en a la chemise Bertrand  (farce)

Les Esveilleurs du chat qui dort, dont ilz s’en prennent par le nez et sont farcéz  (sottie)

Le Faulconnier de ville qui emmaine la beste privée  (farce)

Les Femmes qui font escurer leurs chaulderons et deffendent que on ne mette la pièce auprès du trou  (farce)

Les Femmes qui font renbourer leur bas  (farce)

Frère Guillebert  (farce)

Le Gaudisseur qui se vante de ses faitz, et ung Sot luy respond au contraire  (sottie)

Les Gens nouveaulx qui mengent le Monde et le logent de mal en pire  (moralité)

Le Gentil homme et son Page, lequel devient laquès  (farce)

Le Jeu du Prince des Sotz et Mère Sotte  (sottie de Pierre Gringore)

Maistre Mymin qui va à la guerre atout sa grant escriptoire pour mettre en escript tous ceulx qu’il y tuera  (farce)

Maistre Pierre Doribus // Les Sotz qui recueuvrent leur mortier  (sottie, de maître Doribus ?)

Messieurs de Mallepaye et de Bâillevant  (sottie, de Roger de Collerye ?)

Le Monde qu’on faict paistre  (moralité)

Le Munyer de qui le Deable emporte l’âme en Enffer  (farce d’André de La Vigne)

Pates-ouaintes  (sottie de Pierre de Lesnauderie)

Pour porter les présens à la feste des Roys  (sottie de Jehan d’Abundance)

Le Povre Jouhan  (sottie)

Première Moralité jouée à Genève  (sottie d’Amédée Porral)

Les Premiers gardonnéz  (sottie)

Le Prince et les deux Sotz  (sottie)

Le Procès d’ung jeune Moyne et d’ung viel Gendarme  (farce de Jehan d’Abundance)

Raoullet Ployart  (farce de Pierre Gringore)

Les Rapporteurs  (sottie, d’Henri Baude ?)

La Réformeresse  (sottie)

La Résurrection Jénin à Paulme   (sottie)

Seconde Moralité  (sottie d’Amédée Porral)

Sœur Fessue  (farce)

Les Sotz ecclésiasticques qui jouent leurs bénéfices au content   (sottie)

Les Sotz escornéz  (sottie, d’Henri Baude ?)

Les Sotz fourréz de malice  (sottie)

Les Sotz qui remetent en point Bon Temps  (sottie)

Les Sotz triumphans qui trompent Chacun  (sottie)

Le Testament Pathelin  (farce)

Tout-ménage  (sottie)

Le Trocheur de maris  (farce)

Trote-menu et Mirre-loret  (sottie)

Troys Gallans et Phlipot  (sottie)

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